L'an dernier, le Jury du Challenge Humanitech a récompensé l'équipe de l'IUT de Grenoble pour leur purificateur d'eau saumâtre.

 

Retrour d'expérience avec Nicolas Beauquis et Lionel Cartier, deux des lauréats.

 

Tout d’abord, qu’est-ce que le purificateur d’eau saumâtre ?

Le purificateur d’eau saumâtre à distillation solaire est un système qui permet de transformer tous types d’eaux impropres à la consommation en une eau buvable et non contaminée. Ce purificateur fonctionne uniquement grâce à l’énergie solaire, énergie renouvelable, propre, inépuisable et gratuite et destiné à fonctionner dans les pays où l'électricité et l'énergie en général ne sont pas toujours disponibles.

 

Pour vous, qu’est-ce que le Challenge Humanitech ?

Le Challenge Humanitech, c’était d’une part, la possibilité d’échanger nos idées et nos connaissances sur les divers thèmes représentés (développement durable, réseaux et télécommunications …).

C'est aussi l’occasion de faire connaître notre projet et d’être mis en valeur vis-à-vis des entreprises.
La somme remportée nous a permis de poursuivre l’optimisation et le développement du purificateur.

D’un point de vue plus personnel, le Challenge Humanitech a été pour nous la reconnaissance du travail accompli au quotidien pour faire vivre ce projet mais également la possibilité de se mesurer à d’autres étudiants. Aussi, il nous a permis d’être plus à l’aise ainsi que plus pertinent à l’oral après le passage devant les différents jurys du CH.

En parlant de votre projet, où en est-il ?

Nous avons créée une association nommée « De l’Eau pour l’Afrique ». Dans ce cadre, nous procédons actuellement à la conception, le développement, l’optimisation et la mise au point finale du prototype. Cette étape de développement sera complétée ensuite par l’envoi d'unités en Afrique pour procéder à des tests approfondis sur le purificateur. Cela permettra également de familiariser la population locale à ce nouveau procédé. Ensuite, nous procéderons à une campagne d'implantation de purificateurs dans plusieurs pays témoins volontaires et nécessiteux.

Quels conseils donneriez-vous aux participants de cette édition ?

Tout d’abord présenter un projet réaliste répondant aux enjeux actuels suscités par la scène humanitaire.

Il faut également croire en son projet et ne jamais baisser les bras même si les étudiants avec qui l’on concoure, semblent avoir un projet plus intéressant, voir plus abouti.

 

Retrouvez plus d'informations sur le site de l'association
« De l’Eau pour l’Afrique »